Mise à jour le 14 octobre 2026.
Vous allez acheter une maison. Avant de signer, vous voulez savoir si elle bouge, si le sol sous ses fondations est de ceux qui travaillent, et ce qui s'est déjà passé autour. Le rapport répond à ces trois questions pour une adresse, avec une note de A à G, et dit clairement quand il ne peut pas répondre.
Un satellite repasse au-dessus de chaque point du pays plusieurs fois par mois et mesure la distance qui l'en sépare, au millimètre. Cinq ans de passages, c'est cinq ans de hauteurs du sol à cette adresse.
Mais un satellite regarde de biais, et c'est là que tout se joue. Une maison qui glisse latéralement, sans s'enfoncer d'un millimètre, produit exactement la même lecture qu'une maison qui s'affaisse. Lue telle quelle, cette mesure ferait croire à un affaissement là où il n'y en a pas — et en raterait d'autres.
Notre traitement sépare les deux. En combinant les passages pris sous deux angles opposés, nous reconstruisons le mouvement réellement vertical, cellule par cellule, à l'échelle du bâtiment. C'est ce calcul qui fait la différence entre une donnée brute et une réponse sur votre maison.
Une maison qui s'enfonce d'un bloc peut descendre longtemps sans une seule fissure. Ce qui ouvre les murs, c'est un coin qui descend plus vite que l'autre. C'est pour ça que nous ne nous arrêtons pas à la vitesse : nous calculons l'écart entre le terrain sous la maison et celui qui l'entoure, et nous le comparons au seuil à partir duquel une fissure devient visible dans un mur.
Le rapport vous donne le résultat en clair : combien d'années, à ce rythme, avant que ça se voie.
Une maison individuelle sur deux est posée sur de l'argile. L'argile gonfle quand il pleut et se rétracte quand il fait sec ; la maison suit le mouvement. Le rapport dit à quel point le sous-sol de cette adresse est du genre à travailler — et une mesure prend tout son sens quand on sait sur quoi la maison est posée.
Quand une sécheresse abîme les maisons d'une commune, l'État décide — ou refuse — de la reconnaître en état de catastrophe naturelle. Sans reconnaissance, l'assurance habitation ne couvre rien.
Les reconnaissances, tout le monde les trouve. Les refus, personne ne les publie. Nous les reconstruisons décision par décision, avec le motif officiel de chacune, et nous les rattachons à la bonne commune même quand elle a changé de nom ou fusionné depuis. Sept demandes sur dix sont refusées : c'est la moitié de l'histoire que les autres ne racontent pas.
Deux jauges : le sol, ce dont ce terrain est capable, et la maison, ce qu'elle a réellement fait. La lettre retenue est la moins bonne des deux, comme sur un DPE : un sol qui travaille et une maison qui bouge ne se compensent pas. Le rapport imprime ses propres seuils, pour que la note puisse être vérifiée contre les chiffres.
Ce n'est pas un diagnostic réglementé. C'est notre analyse, et nous en montrons le raisonnement.
Il ne dit pas pourquoi le sol a bougé. Un affaissement peut venir d'une nappe, d'une ancienne carrière, d'un remblai : c'est pourquoi la mesure se lit avec la nature du sous-sol, et non à sa place.
Il ne remplace pas une étude de sol. Un géotechnicien sonde le terrain un jour donné et dit ce qu'il contient ; il ne dit pas ce que le terrain a fait pendant cinq ans. Les deux ne répondent pas à la même question. Le rapport vous dit si l'étude vaut la peine d'être demandée avant de signer, et avec quels arguments.
Enfin, la mesure a besoin d'une surface qui renvoie le signal : un toit, un mur, une route. Certaines adresses n'en ont aucune à proximité, et nous le disons avant l'achat plutôt que de combler le vide.
Un PDF, par e-mail, en quelques minutes, pour l'adresse que vous avez cherchée. Paiement unique de 129 €, pas d'abonnement. Le rapport suivant est à moitié prix : le code arrive avec le premier. Plusieurs biens à étudier ? Écrivez-nous à [email protected].